Communiqué : Nouvelle taxation du capital : un contresens

La nouvelle taxation du capital pour financer le RSA est un contresens.   Aucune PME en situation financière délicate n'engage de nouvelles dépenses sans avoir au préalable réalisé des économies dans ses coûts. On peut ainsi légitimement s'interroger sur le maintien de la PPE dont beaucoup s'accordent à contester l'efficacité réelle en termes d'emplois.   Dans la passe difficile que traverse l'économie française, la baisse des prélèvements est une impérieuse nécessité. Taxer le capital, c'est priver les entreprises d'une source de financement indispensable à leur développement.   Le succès de la réorientation d'une partie de l'ISF vers les PME a pourtant démontré qu'il est possible d'utiliser l'impôt comme un levier au service de la croissance et de l'emploi.    
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Communiqué : Formation professionnelle, assurance-chômage : la CGPME choisit ses chefs de file

Jean-François Roubaud, président de la CGPME, a confié à Jean-Michel Pottier, président de la Commission Formation de la CGPME, gérant de la SARL Ariane Sept (12 salariés), PME basée à Valenciennes, spécialisée dans la fabrication de textile publicitaire, le soin de défendre les intérêts des PME françaises lors de la prochaine négociation sur la réforme de la formation professionnelle.   Jean-François Veysset, vice-président de la CGPME chargé des Affaires sociales, assurera de son côté, la même mission lors de la négociation à venir sur l'assurance-chômage.
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Communiqué : Aide au transport des salariés

La CGPME confirme son accord pour engager des discussions avec les partenaires sociaux sur les modalités d'une aide au transport des salariés.   Elle rappelle cependant que les entreprises contribuent déjà largement au financement du transport notamment au travers du "versement transport" et du remboursement d'une partie de la carte orange en Ile-de-France.   En outre la Confédération souligne que les TPE/PME subissent également de plein fouet les conséquences de l'augmentation du coût de l'énergie.   Dès lors, tout dispositif obligatoire se traduisant par une augmentation de charges viendrait fragiliser davantage encore les petites entreprises.   Il revient donc à l'Etat d'assumer financièrement le poids de ses décisions politiques.  
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